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Articles en ligne pour Berlin 2019


Membres du jury œcuménique 2019
Archive

69e Festival international de Berlin

7-17 fév. 2019

www.berlinale.de

Le jury œcuménique décerne des prix dans les sections Compétition internationale, Forum et Panorama. Les deux derniers sont dotés chacun de 2500 euros par l'Eglise protestante allemande (EKD) et la Conférence des évêques d'Allemagne (DBK).

Voir les billets d'humeur sur les différents films dans la colonne de droite.

Le Prix du jury œcumenique est décerné au film

Dieu existe, son nom est Petrunya (Gospod postoi, imeto i'e Petrunija)

Zorica Nusheva © sistersandbrothermitevski

réalisé par Teona Strugar Mitevska (Belgique / Slovénie / Croatie / France / / République de Macédoine du Nord, 2019)

Pour sa description courageuse de la transformation d’une jeune femme impuissante en une défenseure résolue du droit des femmes. Quand Petrunya participe spontanément à un rituel de l’Eglise orthodoxe où des jeunes hommes sautent pour repêcher une croix jetée dans le fleuve par le prêtre, elle rompt des traditions tant ecclésiastique que sociales. Son refus initial à rendre la croix libère sa force intérieure face aux conventions institutionnelles et révèle que Dieu est en elle.

Synopsis : « Dis-leur que tu as 24 ans », dit la mère à sa fille qui va une fois de plus à un entretien d’embauche. Mais Petrunija a 31 ans a fait des études – complètement inutile en Macédoine – d’histoire. Assise devant son employeur potentiel, celui-ce la regarde de haut. Sur le chemin du retour – elle n’a évidemment pas obtenu le job – elle saute dans l’eau froide. C’est le jour des rois et comme chaque année les jeunes hommes plongent pour repêcher la sainte croix que le prêtre jette dans le fleuve glacial. Mais Petrunija est plus rapide et montre fièrement la croix aux caméras de télévision. Elle défendra la croix durant un jour et une nuit, contre la fureur publique et le monde des hommes. (Informations du Festival)

Les articles en ligne pour Dieu existe, son nom est Petrunya (Gospod postoi, imeto i'e Petrunija) :

Le Prix du Jury œcuménique dans la sélection Forum est décerné au film

Erde

© Berlinale 2019

réalisé par Nikolaus Geyrhalter (Autriche, 2019)

Pour la description de la destruction de notre planète par les hommes – un thème brûlant de notre époque. Ce documentaire montre par des images d’une précision coupante la destruction de la topographie de la terre ainsi que des interviews avec des ouvriers, des ingénieurs et des scientifiques. Le jury tient à souligner particulièrement le chant de lamentation d’une Canadienne indigène à la fin du film qui s’adresse à mère-terre et nous invite à réfléchir à notre responsabilité.

Synopsis : Un portrait de la terre dans l’anthropocène en sept lieux profondément transformés par l’homme : de déplacement de montagnes en Californie, le transpercement de montagnes en Suisse, une mine de charbon Hongrie, une carrière de marbre en Italie, une mine de cuivre en Espagne, une mine de sel pour le dépôt de déchets nucléaires et une mine de sable bitumeux au Canada. Les lieux sont montrés d’abord par des dessins, puis par des prises de vue du terrain et des machines qui y travaillent, accompagnées d’entretiens avec les ouvrier et ouvrières. Erde montre les processus, l’impacte sur l’environnement et l’évolution des technologies et rend visible le caractère artificiel de ce monde. Les dimensions sont gigantesques, les relations ont disparu, le monde n’est plus sous contrôle. (Information du Festival)

Les articles en ligne pour Erde :

Le Prix du Jury œcuménique  dans la sélection Panorama a été décerné au film

Buoyancy

© Berlinale 2019

réalisé par Rodd Rathjen (Australie, 2019)

Le film traite de l’esclavage moderne et raconte de façon bouleversante la difficulté à devenir adulte. Ce premier film de Rodd Rathjens, parfaitement mis en scène, suit un garçon cambodgien de 14 ans qui a grandit à la campagne et essaie de fuir la pauvreté de sa famille mais est réduit en esclavage sur un bateau thaïlandais. Les conditions misérables et cruelles risquent de briser son âme mais il trouve le courage de rompre les chaînes. La structure narrative très dense révèle une vérité brutale, met à jour les crimes répandus contre les Droits de l’Homme dans notre économie globalisée, et constitue un appel à agir.

Synopsis : Chakra a 14 ans et mène une vie dure. Avec ses parents et ses nombreux frères et sœurs, il travaille dans les champs de riz du Cambodge. Le soir ils se pressent autour de la table dans leur petite cabane. Les disputes avec le père sont fréquentes. Un ami raconte à Chakra que dans une usine on peut gagner de l’argent. Chakra part de son propre chef, mais en route il tombe entre les mains d’esclavagistes et est vendu sur un bateau thaïlandais. Le capitaine y règne avec cruauté et arbitraire. Violence, torture et meurtre sont le lot quotidien. Chakra perçoit une chance de se libérer de son geôlier. (Information du Festival)

Les articles en ligne pour Buoyancy :

Une Mention a été attribuée dans la sélection Panorama au film

Midnight Traveler

© Old Chilly Pictures

réalisé par Hassan Fazili (Etats-Unis d'Amérique / Royaume-Uni / Qatar / Canada, 2019)

Pour sa mise en scène extraordinaire d’une fuite. Sa famille a fui l’Afghanistan et Fazili raconte leur périple à partir de vidéos prises par trois smartphones ce qui confère à la crise migratoire mondiale une urgence et une immédiateté particulières. Ses images rugueuses et malgré tout pleines de tendresse trouvent leur profondeur dans l’esprit résolu de son épouse et de ses deux filles et révèlent une humanité pleine d’espoir et un amour stable au milieu des circonstances toujours changeantes.

 

Synopsis : Des événements du destin et des changements imprévus dans la vie des protagonisetes  sont des ingrédients bienvenus pour un documentaire. Mais que le réalisateur et sa famille sont eux-mêmes les protagonistes de leur film, chaque situation dangereuse devient un cas de conscience. Faut-il filmer les moments dramatiques ou est-ce que l’idée d’une bonne mise en scène est immorale face au malheur ?

Une menace de mort de la part des talibans pousse Hassan Fazil et sa femme Fatima Hussaini, également réalisatrice, en 2015 dans cette situation. Ensemble avec leur deux filles, Nargis (11) et Zahra (6), ils fuient leur pays en quête d’un avenir en Europe. Durant plusieurs années ils filment leur « voyage » avec leurs téléphones mobiles. Dans les différents camps de réfugiés sur les Balkan cela leur donne la force de documenter leur situation. (Information du Festival)

Les articles en ligne pour Midnight Traveler :

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