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1-Le salon de musique :
(8ème minute)
2-La ballade de Narayama :
(75 ème minute)
3-Les sept Samouraïs
(154 ème minute)
4- Les sept Samouraïs
(156 ème minute)
5-Adieu ma concubine
(117 ème minute
6-Le salon de musique
(14 ème minute)
7-Adieu ma concubine
(12 ème minute)
8-Le salon de musique
(69 ème minute)
Les films dont les photos étaient extraites sont tous asiatiques mais sortis à des dates très diverses si bien que le format, s’il avait été conservé, aurait pu donner des indications au lecteur :
Le salon de musique est un film indien de Satyajit Ray sorti en 1958. Son titre original est Jalsaghar. Il raconte l’histoire de Biswambhar Roy (interprété par Chabi Biswas), le dernier héritier raffiné d’une riche lignée qui a vu ses ressources péricliter et qui a perdu son épouse et son fils. Sur sa terrasse, il est troublé dans ses réminiscences par la musique sauvage de ses voisins parvenus. Il décide alors de leur montrer ce qu’était un concert du temps de sa splendeur et de rouvrir son salon de musique fermé depuis le décès de sa famille. Satyajit Ray (1921-1992) est le fils d’un écrivain et peintre Sukumar Ray. Il s’est intéressé tout d’abord aux arts graphiques avant de venir au cinéma au début des années 50. Son premier film était Pather Panchali (1955). Le salon de musique est son quatrième film.
La ballade de Narayama de Shoei Imamura est sorti en 1983 et a eu la Palme d’or au Festival de Cannes. Il montre un sauvage village japonais où l’extrême dureté de l’existence rabaisse la plupart des habitants au rang d’animaux. Orin (Sumiko Sakamoto) est arrivée à l’âge où la coutume exige que son fils la conduise sur le mont Narayama et l’y abandonne à une mort certaine. Elle accepte ce destin avec sérénité et organise la vie de ses proches. Shoei Imamura a fait ici un remake d’un film japonais du même nom de Katsuke Kinoshita (1958). Il a obtenu une seconde fois la Palme d’or à Cannes pour l’Anguille(1997) ex æquo avec Le goût de la cerise d’Abbas Kiarostami.
Le film Les sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, au moment de sa sortie, a obtenu le Lion d’argent au Festival de Venise 1954 et deux nominations aux Oscars en 1957. Il relate l’histoire d’un petit village japonais soumis aux attaques fréquentes de bandits armés qui les dépouillent de leurs récoltes. Ils embauchent sept samouraïs pour les protéger.
Akira Kurosawa avait tourné un film d’une durée de 3h20 ce qui lui a causé de gros problèmes de budget avec ses producteurs. Ce film a été largement coupé lors de sa distribution dans les pays occidentaux pour le ramener à 2h10. Et c’est cette version qui a fait l’objet d’un célèbre remake en 1960 : Les sept mercenaires de John Sturges.
Adieu ma concubine , film chinois de Chen Kaige est sorti en 1993 et a obtenu la Palme d’or au Festival de Cannes. Le scénario est tiré d’un roman de Lilian Lee adapté en partie par elle-même. L’acteur principal, Leslie Cheung dans le rôle de Chen, était un comédien et chanteur hong-kongais qui a dû apprendre les techniques du chant d’opéra de Pékin pour les besoins du film. Il s’est donné la mort en 2003. L’histoire est celle de deux chanteurs de l’Opéra de Pékin depuis leur dure formation dans une école-prison, et leurs vicissitudes en parallèle avec les évènements historiques entre 1920 et 1970. Le titre est celui d’un fameux opéra traditionnel chinois.
Jacques Vercueil
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